Mots-clé : printemps

Falbala

Colchique dans les près, fleurisse, fleurisse…. Les oiseaux cuicuitent, le soleil brille…. Y’ a du printemps dans l’air et …. sur ma robe!

J’ai craqué pour cette jolie viscose dénommée « falbala » et trouvée chez cousette pendant les soldes d’hiver. D’habitude, ce sont les patrons qui conditionnent mon choix de tissu. Là, ce fut l’inverse. Je voulais une robe ample, façon grande blouse…J’ai donc utilisé le patron burdastyle qui m’avait servi pour ma robe de plage…. mais en utilisant les manches du patron working robe de vanessa pouzet…. et tadaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaammmm:

robe falbala

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Mis à part le fait que je couds aussi vite qu’un escargot se déplaçant vers sa feuille de salade , je n’ai pas rencontré de difficultés dans la réalisation de la robe. Super simple à faire, agréable à porter ( même après un bon repas!), je l’adore!

J’assume son décolleté (ou presque … j’ai un débardeur dessous mais qui la fâcheuse tendance de glisser…. hum) et je n’ai pas mis les agrafes.  Il est vrai que je l’ai un peu trop raccourcie, mais bon, comme on dit chez moi:  » Si, lorsque tu lèves les bras, on ne voit pas ta culotte, c’est que ta robe n’est pas trop courte ».

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Sur cette « pensée cagolesque » (fais péter l’oxymore!!!!), je vous laisse méditer …. j’ai un pull à (finir de) tricoter et j’espère le porter avant le 15 aout!

 

Eléonore ou la persévérance

robe chinoise

Non, je n’avais pas disparu dans un trou spatio-temporel, j’ai juste voulu me faire désirer. Ça marche? Non?

Bon, je vous passe les péripéties de ma vie personnelle ( vol d’appareil photos et fracture du tibia de ma petite terreur); et on revient à nos moutons couturesques ainsi qu’au titre de cet article qui sonne presque comme un titre de roman de Jean Jacques Rousseau ( rien de moins! Au diable, la modestie!). D’ailleurs, ça tombe bien, je crois que je suis en train de devenir philosophe ou, tout du moins, de m’amender. La thérapie comportementale par la couture, quoi!

Parce qu’il faut que je vous dise que je ne brille pas forcément par ma patience ou par mon calme. La moutarde me monte vite au nez quand je me rend compte que la petite couture dont j’avais rêvée ne se matérialise pas comme espérée. Je n’aime pas trop quand ma réalisation ne rejoint pas le projet tel qu’il était imaginé.

En voyant le patron de la robe Eléonore du livre Un été couture et en trouvant un beau tissu viscose ainsi que de jolis boutons rouges,  j’ai grave fantasmé sur ce projet de robe que je trouvais parfait pour le printemps. Du coup, quand au premier essayage, ladite robe ne m’allait pas du tout, je l’ai vraiment eu mauvaise ( oui je sais, c’est de ma faute… j’avais qu’à faire une toile toussa, toussa …mais les toiles, ça me gonfle, je vous l’ai dit, je ne suis pas patiente!). Franchement, j’ai voulu jeter la robe et même arrêter la couture ( oui je suis parfois un peu mélodramatique!).

Et puis, en prenant du recul, je me suis dit que c’était ça la couture aussi. Faut s’adapter, tirer le meilleur parti de la situation. Du coup, j’ai fait la position du lotus, respiré un grand coup et… j’ai  bravement défait les coutures, pris mes ciseaux et, surtout, je me suis fait confiance en faisant les modifications « au feeling »… et vous savez quoi, le résultat me plait:

robe eleonore

robe éléonore

éléonore

éléonore dos